Il y a toi et il y a moi.
Je te regarde marcher.
C'est pas comme si chacun de tes mouvements me faisait frissonner.
Tu sais ce frémissement dans le dos comme lorsque tu as froid.
Entre le tremblement de mes mains et la vague de désirs qui noie mes pensées, chacune de celles-ci va vers toi.
Tu me prends la main.
Un petit baiser du bout des lèvres.
Juste pour me dire que tu as envie de moi, pas que tu m'aimes.
Je te suis dans les rues de Paris, dans un petit hôtel. Je crois me rappeler que la chambre était rouge.
Comme le sang qui coule aujourd'hui de mes poignets.
Je t'aurais suivi n'importe où. Tu refermes la porte. Tes doigts le long de mon corps, ta bouche réchauffant chaque parcelle de celui-ci, je respirais doucement.
Nous étions beaux.
Je me mordais la lèvre lorsque tu entrais en moi mais finissais toujours par laisser échapper un cri quand tes hanches s'harmoniaient à mon bas-ventre.
Je t'aurais suivi n'importe où,mais pas dans ses bras.
Sa main dans la tienne.
Quel bel hypocrite tu étais de dire que tu m'aimais.
Je le savais pourtant.*
Je te regarde marcher.
C'est pas comme si chacun de tes mouvements me faisait frissonner.
Tu sais ce frémissement dans le dos comme lorsque tu as froid.
Entre le tremblement de mes mains et la vague de désirs qui noie mes pensées, chacune de celles-ci va vers toi.
Tu me prends la main.
Un petit baiser du bout des lèvres.
Juste pour me dire que tu as envie de moi, pas que tu m'aimes.
Je te suis dans les rues de Paris, dans un petit hôtel. Je crois me rappeler que la chambre était rouge.
Comme le sang qui coule aujourd'hui de mes poignets.
Je t'aurais suivi n'importe où. Tu refermes la porte. Tes doigts le long de mon corps, ta bouche réchauffant chaque parcelle de celui-ci, je respirais doucement.
Nous étions beaux.
Je me mordais la lèvre lorsque tu entrais en moi mais finissais toujours par laisser échapper un cri quand tes hanches s'harmoniaient à mon bas-ventre.
Je t'aurais suivi n'importe où,mais pas dans ses bras.
Sa main dans la tienne.
Quel bel hypocrite tu étais de dire que tu m'aimais.
Je le savais pourtant.*